La philosophie au service de la posture du coach
Petite confidence : la philosophie était ma matière préférée au lycée.
Pour une raison toute simple : la philo m'a appris l'importance de...
- apprendre à penser par soi-même,
- questionner ce qui semblait évident,
- accepter le doute comme un espace fécond.
Des années plus tard, je réalise à quel point cette approche influence encore ma pratique du coaching, que ce soit pour débusquer les croyances limitantes ou pour challenger les objectifs "de surface". Et la pensée socratique, notamment, me semble être un outil puissant pour réfléchir à ma posture de coach.
Le dialogue socratique au service du coaching
Lorsque je coach mes client.es, j’utilise souvent ce que je considère être un "dialogue socratique de coaching", structuré autour de 4 mouvements simples :
1. Clarifier
Qu’est-ce que je considère être "vrai" ou indisputable ? (faits, interprétations, croyances)
2. Questionner
Où est-ce qu'il y a des failles (ou que ça ne tient pas complètement debout) ? (incohérences, angles morts, exceptions)
3. Ouvrir
Et si une autre lecture était possible ? (sortir du binaire, élargir le champ et les perspectives)
4. Agir
Quelle nouvelle vérité ou pensée est utile ici, maintenant ? (pas LA vérité, mais une hypothèse féconde)
La boussole socratique du (ou de la) coach, d’après Ariadne Coaching
Je vous partage donc ma "boussole socratique du coach" dans ce visuel simple en espérant qu'elle puisse aussi vous être utile lorsque vous souhaitez adopter une posture de "leader-coach" à votre tour - en autocoaching ou pour accompagner d'autres personnes.
À mon sens, ce type de questionnement développe quelque chose de précieux chez les leaders et les professionnels que j’accompagne en coaching :
👉 D'abord, une autonomie réflexive
👉 Puis, une capacité à ralentir avant d’agir
👉 Enfin, une prise de décision plus alignée